Ivanhoé Cambridge

Nathalie Palladitcheff,
présidente d’Ivanhoé Cambridge.

L’art de la DIVERSITÉ

Nathalie Palladitcheff est présidente d’Ivanhoé Cambridge, leader mondial de l’immobilier. Les valeurs de diversité, de complémentarité et de durabilité qu’elle défend résonnent parfaitement avec celles de l’événement artistes à la une Togeth’HER.

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Avec 64 milliards de dollars d’actifs et 1200 salariés, Ivanhoé Cambridge, filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec, est un leader mondial de l’immobilier. Et il est dirigé par une femme : Nathalie Palladitcheff. Présidente et cheffe de la direction d’Ivanhoé Cambridge, Nathalie Palladitcheff a quitté avec sa famille sa France natale et la société Icade pour prendre ses fonctions de Chief Financial Officer à Montréal en 2015, avant d’être nommée PDG. Un parcours exceptionnel et atypique, qui explique son attachement à la diversité. « Je fais partie des rares femmes dirigeantes dans le secteur immobilier. Nous gérons l’épargne des Québécoises et des Québécois, notre responsabilité est donc immense. De plus, nous réalisons les trois quarts de nos activités à l’extérieur du Canada. Nous avons donc par essence une mission éminemment sociale et sociétale. Je suis ainsi persuadée que, pour bâtir le monde de demain de façon durable, nous devons défendre la diversité et la complémentarité. Quand on s’appuie sur un seul pilier, on est toujours fragile. Il faut les multiplier pour assurer la solidité. Cette image, qui sied bien à Ivanhoé Cambridge, reflète ma vision du management. La richesse des points de vue et des profils est une force pour l’entreprise. C’est pour cela, notamment, qu’il faut valoriser les femmes inspirantes, si rares dans le milieu de l’immobilier où l’on ne compte que 15 % de professionnelles. D’où notre intérêt pour un événement comme Artistes à la une Togeth’HER », explique Nathalie Palladitcheff.

Autre axe stratégique pour la dirigeante : avoir un impact positif partout où Ivanhoé Cambridge est amené à développer des projets.
« Il est important de se connecter aux communautés, insiste-t-elle. Cela peut passer par la philanthropie et le mécénat, très répandus en Amérique du Nord. Cela se concrétise alors par des dons financiers ou de temps. Ainsi, chaque année, nos collaborateurs dédient 4 000 heures de travail à ce type de missions. Cette connexion est aussi insufflée par l’art, qui permet de tisser un lien avec les gens pour qui nous construisons des bâtiments. Nous avons donc un programme d’intégration d’œuvres dans l’espace public. » C’est ainsi que près de 500 œuvres, dont certaines de qualité muséale, sont réparties à travers le monde dans les propriétés Ivanhoé Cambridge. « Le travail d’un artiste permet de créer une relation avec l’individu : quand on l’admire le matin en gagnant son bureau, la journée prend soudain tout son sens, s’enthousiasme-t-elle. Je suis par exemple très fière du choix que nous avons fait pour les tours DUO, dans le XIIIe arrondissement de Paris, que nous construisons sous l’égide de l’architecte Jean Nouvel. Elles abriteront une sculpture du Canadien Ed Pien. Il s’est inspiré des arbres emblématiques des parcs de Paris pour illustrer la communion entre culture et nature. C’est un geste fort, qui nous inscrit dans une dimension intemporelle et reflète notre démarche de durabilité. »

Ces principes pleinement exprimés au sein d’Ivanhoé Cambridge, Nathalie Palladitcheff les défend depuis les débuts de sa carrière, il y a trente ans : « Les femmes apportent une voix complémentaire, et c’est un atout pour faire face à l’adversité. En tant que leader, je dois pousser les femmes à s’exprimer, à avoir confiance en leurs intuitions et en leurs décisions. Elles n’ont pas réponse à tout, mais elles ont des réponses qui contribuent à la performance de l’entreprise tout en faisant avancer la société. C’est ce que prouve un événement comme Artistes à la Une Togeth’HER. » 

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